Archives du jour : 18 juin 2017


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>>>À la question «que trouve-t-on dans une boîte de thon», vous répondriez «du thon». C’est exact, mais pas que… L’association 60 Millions de consommateurs a analysé la composition de 15 boîtes de thon vendues dans les grandes surfaces et y ont détecté toutes sortes de choses : arsenic, mercure, fragments d’organes ou arêtes… >>Les grandes marques (Petit Navire, Saupiquet, Connétable, etc.) comme les marques de distributeurs (Carrefour, Auchan, Leader Price, Casino, etc.) ont été testées. Et le résultat est donc édifiant. «Globalement, la conserve de thon de Leader Price s’en sort le mieux. Pour le mercure, trois références dépassent la moitié de la valeur réglementaire, qui est de 1 mg/kg : Petit Navire, Capitaine Nat’et Odyssée (Intermarché). L’arsenic présent dans la plupart des conserves analysées atteint même 1,7 mg/kg chez Capitaine Nat’, un taux près de six fois plus élevé que dans le produit Carrefour», précise l’enquête. La composition de la chair et du jus a également été analysée. Surprise : des arêtes, en quantité plus ou moins importante, ont été détectées. «Le thon Albacore au naturel de Cora est la marque qui en contient le plus. Mais on en trouve aussi dans le thon Saupiquet, pourtant l’une des références les plus chères de notre panel», souligne l’association. Moins de 20 % de poisson dans certains surimis Enfin «trois références – Saupiquet, Pêche Océan (E. Leclerc) et Casino – présentent des fragments de cœur. Des traces d’ovocytes ont également été détectées dans le thon Cora». Et ce n’est pas mieux pour le surimi, si certaines marques ont diminué les additifs et augmenté la part de poissons (au moins 50 %), certains produits demeurent catastrophiques avec moins de 20 % de poisson, de mauvaise qualité de surcroît, et de la farine, de l’huile, du sucre, du sel, des colorants et des additifs divers», a commenté Thomas Laurenceau, rédacteur en chef de 60 millions de consommateurs, qui apprécieront. Source : La Dépêche du Midi Partagez :0

Thon en boîte : l’enquête choc de 60 Millions de consommateurs


La ministre de la Santé Agnès Buzyn dit réfléchir à rendre obligatoires 11 vaccins. Certains politiques ont réagi en posant la question de l’intérêt pour les laboratoires pharmaceutiques, dont la ministre est proche. Industrie pharmaceutique et santé publique Publié le 17 Juin 2017 Anatomie d’un argument : les laboratoires ont-ils vraiment tant d’argent à gagner à la proposition de rendre 11 vacins obligatoires ? La ministre de la santé envisage de rendre onze vaccins obligatoires contre 3 aujourd’hui. Michèle Rivasi, eurodéputée écologiste, s’interroge sur le cadeau fait aux laboratoires pharmaceutiques. Dans quelle mesure rendre ces vaccins obligatoires constitue-t-il un enjeu plus économique que sanitaire ? Claude Le Pen : Voir cette mesure comme un cadeau fait à l’industrie c’est prendre le problème par le petit bout de lorgnette ; c’est confondre causes et conséquences. Cette décision qui, en réalité, n’est guère surprenante est en partie motivée par des raisons techniques : le vaccin DTP contre les trois maladies « obligatoires » (diphtérie, tétanos, polio) n’est pas disponible en France et pour maintenir la couverture obligatoire contre ces trois maladies, la ministre n’avait d’autres choix que d’étendre l’obligation aux vaccinations « recommandées » par le calendrier vaccinal qui sont incluses avec le DTP dans des vaccins « combos » à valences multiples. Il est vrai que cela va à l’encontre d’une tendance consistant à formuler des « recommandations » plus que des obligations. Certaines vaccinations historiques – le BCG contre la tuberculose par exemple – ne sont plus obligatoires et le « calendrier vaccinal » a été réformé pour le rendre plus simple, plus lisible et moins contraignant. Mais face aux campagnes anti-vaccins et au dénigrement relayé par certains réseaux sociaux, le retour à l’obligation est apparu comme nécessaire. C’était l’une des conclusions de la « consultation citoyenne », commandée par Marisol Touraine, dont le rapport a été rendu en Novembre dernier : « L’élargissement du caractère obligatoire de la vaccination, assorti de conditions précises, est requis à titre temporaire pour reconquérir la confiance des citoyens au service de l’intérêt collectif ». Agnès Buzin suit finalement cette suggestion en optant pour une obligation élargie limitée à une période de 8 à 10 ans Le jury, composé de professionnels de la santé et de citoyens ordinaires, a écarté l’option d’une levée totale des obligations comme l’ont fait certains pays où la politique vaccinale recueille une forte adhésion. Mais en France où elle fait débat depuis quelques années, la levée de l’obligation pourrait par des effets désastreux de santé publique. On le voit avec la recrudescence de la coqueluche. C’est également le cas de l’Italie qui, le mois dernier, a rendu de nouveau obligatoire la vaccination contre ces mêmes 11 maladies ! ACTUALITÉ DES MARQUES L’ABUS D’ALCOOL EST DANGEREUX POUR LA SANTÉ. À CONSOMMER AVEC MODÉRATION. Difficile d’être plus remarquable que GET. Remarquez, certains ont essayé.. Découvrez le premier épisode. Sur le plan économique il faut savoir que le marché des vaccins est un tout petit marché représentant moins de 1,5% du marché pharmaceutique remboursable ville-hôpital et même moins de 1% si on enlève les vaccins non concernés par la mesure comme la grippe, la rage ou la fièvre typhoïde… Ce marché étant en outre partagé entre 4 entreprises, les retombées économiques seront très faibles. C’est une décision courageuse qui aura un impact sur la santé publique mais peu sur le CA de l’industrie ! Stéphane Gayet : La France a réussi à imposer des prix bas pour un très grand nombre de médicaments, en comparaison aux prix pratiqués dans d’autres pays européens et hors de la Communauté européenne. En revanche, elle est, il faut le reconnaître, un pays à très forte consommation pharmaceutique. Toujours est-il que la baisse des prix des médicaments et le développement des génériques ont permis de réaliser 1,7 milliard d’euros d’économies ces dernières années. Parmi l’ensemble des médicaments, les vaccins sont peu coûteux. Le prix des vaccins est compris en moyenne entre 20 € et 40 €, ce qui est bas eu égard au service rendu. Les vaccins sont les médicaments dont les rapport bénéfices sur risques et bénéfices sur coût sont de très loin les plus élevés. C’est en grande partie grâce à la vaccination que la variole, la poliomyélite antérieure aiguë, la diphtérie, le tétanos, la rougeole, la rubéole, la coqueluche, l’hépatite virale B, la méningite à méningocoque ou encore la fièvre jaune ont beaucoup régressé, sans parler des maladies animales comme la rage et la maladie de Carré. Il faut être soit mal renseigné soit de mauvaise foi pour contester cela. Prenons quelques exemples (ce sont les coûts d’une injection) : le vaccin grippal a un prix d’environ 15 € ; le vaccin diphtérie-tétanos-poliomyélite (DT polio) d’environ 20 € ; le vaccin rougeole-oreillons-rubéole (ROR) d’environ 25 € ; le vaccin hépatite B d’environ 35 € ; le vaccin diphtérie-tétanos-poliomyélite-coqueluche d’environ 40 €. Or, presque toutes ces maladies peuvent atteindre très gravement la santé ou même entraîner la mort. La pression exercée par le pouvoir exécutif et législatif sur les laboratoires pharmaceutiques pour qu’ils réduisent leurs marges sur les vaccins est telle que les vaccins les moins intéressants à produire finissent par faire l’objet de pénuries. En contraste avec le prix des vaccins, le prix de certains médicaments approche ou dépasse parfois largement le seuil de 1000 €. Les médicaments les plus coûteux sont certains antiviraux récents comme le dernier contre l’hépatite C (prix exorbitant), les médicaments contre la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA), les médicaments anticancéreux, les antirhumatismaux récents, les antidiabétiques comme les insulines récentes ou encore les statines anticholestérol. Lorsqu’il s’agit de médicaments encore sous brevet (pas de générique possible), les marges financières sont importantes et la plupart de ces produits innovants et concernant des pathologies graves voient leur consommation augmenter rapidement d’année en année. Pour en revenir au projet de rendre obligatoires 11 vaccins chez les enfants, cela constituerait un coût annuel d’un peu plus de 100 millions d’euros. Or, la rougeole est en nette progression depuis 2011 en raison d’un […]

Anatomie d’un argument : les laboratoires ont-ils vraiment tant d’argent à gagner à la proposition de rendre 11 vaccins obligatoires ?


Selon une étude. Le cannabis serait bénéfique pour les cerveaux âgés. C’est le résultat d’un étude menée par l’université de Bonn et rapportée par Pour la science. Les chercheurs ont comparé le comportement de souris dans un labyrinthe plein d’eau. Les adultes mettaient plus de temps que les jeunes pour trouver un abri. Mais une fois traitées au THC, la substance active du cannabis, les performances des souris âgées s’amélioraient singulièrement rejoignant celles des jeunes. A l’inverse le THC diminue les performances cognitives des jeunes souris. Chez les vieilles souris âgées sous THC, «les chercheurs ont noté que les neurones de l’hippocampe, une zone cruciale de l’apprentissage, avaient plus d’épines dendritiques (les zones de contact avec d’autres neurones)», note Pour la science. De là à penser que le THC serait un remède anti-âge chez l’homme, les chercheurs allemands vont creuser. Source : Liberation.fr Partagez :0

Des pétards pour les vieux?



Vaccins: «L’aluminium utilisé dans les vaccins est un indésirable absolu pour le métabolisme. Cet aluminium est transporté par les cellules de l’immunité vers les ganglions, la rate et éventuellement vers le cerveau.» Professeur Romain Gherardi (Chef du Centre expert en pathologie neuromusculaire à l’hôpital Henri-Mondor de Créteil et ex-directeur d’une unité de recherche de l’Inserm) Vaccins: «L'aluminium utilisé dans les vaccins est un indésirable absolu pour le métabolisme. Cet aluminium est transporté par les cellules de l'immunité vers les ganglions, la rate et éventuellement vers le cerveau.» Professeur Romain Gherardi (Chef du Centre expert en pathologie neuromusculaire à l’hôpital Henri-Mondor de Créteil et ex-directeur d’une unité de recherche de l’Inserm)Lisez «Toxic Story – Deux ou trois vérités embarrassantes sur les vaccins et leurs adjuvants» : http://amzn.to/2spJkIe Publié par La vraie démocratie sur jeudi 15 juin 2017   Sources  : La vraie démocratie / France5 TV Partagez :0

Santé : faut-il se méfier des vaccins ? Romain Gherardi


UNE CANDIDATE AUX LÉGISLATIVES DE L’UNION POPULAIRE RÉPUBLICAINE, EST REÇU POUR ÉCHANGER AVEC LE MAIRE D’UNE PETITE VILLE DE FRANCE ! MAIS LE DIALOGUE, SI ON PEUT APPELER ÇA « UN DIALOGUE », PREND UNE TOURNURE EXTRAORDINAIRE ! COMPORTEMENT STUPIDE D’UN ÉLU POUR QUI SORTIR DE L’EUROPE EST UN QUASI BLASPHÈME !!! UN MAIRE FANATIQUE, INSULTE LA CANDIDATE UPR DE ASSELINEAU, VENUE ÉCHANGER Partagez :0

Un incroyable maire fanatique, insulte une Candidate UPR venue dialoguer


Richard Sautour, ancien gérant bénévole des Restos du cœur de Montreuil (Seine-Saint-Denis), assurait avoir été attaqué, en juillet 2016, par un couple qui aurait crié «Allhou akbar, chien d’infidèle». Le tribunal correctionnel a condamné, ce jeudi, l’ancien responsable bénévole des Restos du cœur de Montreuil à six mois de prison ferme pour avoir inventé une agression. Le 1er juillet 2016, Richard Sautour déclare s’être fait attaquer à la hache puis au couteau, par un couple qui aurait crié «Allhou akbar, chien d’infidèle». L’homme serait «africain» et la femme «voilée». Blessé au ventre et au thorax, il se fait hospitaliser. Il souffrait déjà d’une invalidité à 79% causée par un grave accident de la route. Richard Sautour évoque également une lettre de menaces reçue quelques mois avant. Quatre jours après, il est placé en garde à vue et les policiers jugent sa version «truffée d’incohérences». L’enquête avance et ne confirme pas ses dires. Le graphologue le désigne comme l’auteur de la lettre de menaces. Par la suite, sur les armes ne sont retrouvées que ses propres traces d’ADN, ainsi que celles de sa femme. Appelé à comparaître début novembre 2016 au tribunal de Bobigny, le magistrat décide de le renvoyer devant le tribunal pour «dénonciation de crime ou délit imaginaire». Lors de la deuxième audience, en mai, l’accusé maintient sa version des faits: «J’ai pris plusieurs coups de couteau. J’ai deux marques sur la poitrine et une autre dans le ventre.» Là encore la juge remarque des incohérences, notamment à propos de la hache. Pour justifier sa présence dans les locaux des Restos du cœur, Richard Sautour affirme l’avoir rapportée de chez lui, six mois plus tôt. La juge interroge: «Où était la hache pour que l’homme la prenne?» «Il devait l’avoir avec lui car elle n’était plus au local. On se l’était fait voler deux ou trois mois avant», répond-il. Mais aucun indice ni témoignages ne permettent d’identifier les agresseurs, alors qu’un important dispositif policier avait été déployé dans un contexte d’attentats. Pendant l’audience, son avocat Jean-Louis Granata, interroge l’assemblée: «Il se serait mutilé pour attirer l’attention sur lui? Ce n’est pas crédible.» La condamnation de Richard Sautour est la peine maximale prévue par le code pénal pour «dénonciation de crime ou délit imaginaire». Il a aussi été condamné a verser un euro symbolique aux Restos du cœur, comme le réclamait l’association qui s’était constituée partie civile. «Nous allons faire appel, a déclaré son avocat. Nous estimons que mon client n’est pas coupable, qu’il a subi une agression». Source : Le Figaro Partagez :0

Fausse agression : l’ex-gérant des Restos du cœur condamné à six mois ferme