Archives du jour : 29 juillet 2017


RFID hand
Puces RFID Comme le savent les adhérents et sympathisants qui me suivent de plus puisque depuis plusieurs années, j’ai fait figurer dans mon programme présidentiel – dès le mois de décembre 2011 – une proposition claire, nette et précise : que la France prenne l’initiative planétaire, dans le cadre de l’ONU, d’interdire au niveau mondial l’implantation de puces RFID dans le corps humain. Et cela au nom du principe suprême de la liberté de l’Homme et de la menace terrifiante d’une planète où nos enfants et petits-enfants pourraient être suivis, reconnus, et espionnés dans la moindre de leurs activités et de leurs opinions. Ayant repris à l’identique cette proposition lors de ma campagne pour l’élection présidentielle de ce printemps, cela m’a valu un article spécial sur le site en ligne du journal Le Monde dans sa rubrique intitulée « Les Décodeurs – Venons -en aux faits ». Selon le journal, cette rubrique vise à mettre en garde ses lecteurs contre les fausses rumeurs propagées sur les réseaux sociaux et, pour cela, à adopter une démarche rationnelle en en « venant aux faits ». L’article en question, publié le 18 avril 2017, avait pour titre : « François Asselineau sur les puces électroniques : fantasmes et réalité »   À bien y regarder, l’article était moins virulent contre moi que ne le laissait penser ce titre agressif et provocateur. Il avait d’ailleurs été rédigé par un journaliste dont on découvrait au passage qu’il avait écouté attentivement mes derniers entretiens d’actualité en date où j’avais abordé la question. Son article commençait par préciser un fait parfaitement exact : « Interdire le puçage des êtres humains : le candidat à l’élection présidentielle est le seul à l’évoquer, et il en fait un point important de son programme. » Puis il citait quelques-uns des faits allant dans mon sens. Néanmoins, le titre de l’article, comme le parti pris de son contenu, visait à me faire passer pour un candidat mettant un accent exagéré sur quelques faits décrits comme étant, somme toute, très localisés et bien mineurs. La présentation générale était ainsi conçue que le lecteur pressé ne pouvait retenir de ce « décodage » que l’impression d’un candidat un peu farfelu, « fantasmant » sur le danger imaginaire de voir se développer à toute allure l’implantation de puces RFID sous-cutanées chez les êtres humains. Bref, le Monde laissait entendre de façon insidieuse que je n’aurais pas été un candidat aussi sérieux que tous les autres candidats – Macron en tête bien entendu –, qui se gardaient bien de parler de cette question.   Quoi qu’écrive les « Décodeurs » du Monde, le puçage des humains continue à se développer de façon inquiétante Seulement voilà : un article du journal Le Figaro du 26 juillet 2017 vient apporter de nouveau de l’eau à mon moulin. Après la Suède, la Belgique, la France et l’Australie, c’est désormais des États-Unis que nous parvient une nouvelle information, selon laquelle «  l’entreprise américaine Three Square Market, spécialisée dans les logiciels de distributeurs automatiques, va proposer à ses employés la possibilité de se faire implanter une puce électronique dans la main. »   Le Figaro a l’honnêteté de reconnaître que « C’est une première aux États-Unis et elle fait froid dans le dos », avant de poursuivre : « Si la démarche est une première aux États-Unis, elle avait déjà été initiée dans certaines entreprises en Europe. […] La technologie employée par la firme américaine est similaire à celle utilisée pour les cartes de paiement sans contact ou l’identification des animaux de compagnie. Ainsi, pour franchir les portes de cette entreprise, située dans le Wisconsin, se connecter à leur poste de travail, utiliser la photocopieuse ou payer à la cafétéria, les employés n’auront plus qu’à tendre le bras. Sur les 85 employés de l’entreprise, une cinquantaine a déjà accepté l’expérience. » Soit dit en passant, notons qu’une majorité des employés a donc accepté servilement ce que leur patron leur demandait… Après avoir précisé que « le coût de la puce, dont la taille est similaire à celle d’un grain de riz, s’élève à 300 dollars » et que « les frais sont intégralement pris en charge par l’entreprise », le Figaro précise que, selon le directeur de cette entreprise, « l’implantation de puces électroniques sous la peau humaine [est] la prochaine grande avancée inévitable qui se produira ». Enfin, le Figaro conclut son article d’une façon qui donne rétrospectivement parfaitement raison aux analyses de l’UPR, en donnant la parole à un microbiologiste de l’Institut Karolinska, en Suède, qui dénonce les risques que font peser les puces électroniques sur la liberté des usagers. Selon lui, ces puces électroniques « peuvent collecter des données sur votre santé, sur votre localisation, sur vos horaires de travail, sur le temps que vous passez aux toilettes » et il ajoute : « Toutes ces données pourraient logiquement être collectées. Mais que se passe-t-il ensuite? Pour quoi sont-elles utilisées ? Qui peut y avoir accès ? » La vérité, c’est que, comme n’importe quelle autre technologie de sécurité, les puces RFID, censées améliorer la traçabilité des produits ou le contrôle d’accès des individus, lutter contre la fraude ou encore sécuriser les passeports électroniques, peuvent parfaitement faire l’objet d’un piratage. Même le ministère de l’intérieur américain a déconseillé l’utilisation des puces RFID en matière d’identification des êtres humains, et même Verichip, l’entreprise à la pointe du marché des implants sous-cutanés, reconnaît qu’il ne faut pas accorder trop de confiance à sa puce.   Les rayons X permettent de vois que ces deux mains – gauche et droite – portent chacune une puce RFID implantées en sous-cutané. Ce sont celles de Amal Graafstra, auteur d’un livre intitulé RFID Toys.   Commentaires  : Oui au « décodage » de l’actualité, Non à l’esprit de soumission et d’abandon S’il y a bien quelqu’un de favorable au « décodage » – pour le grand public – des événements et de la réalité dans tous les domaines, c’est quand même moi. N’en ai-je pas fait la preuve, depuis plus d’une décennie, en créant l’UPR et en mettant ainsi de côté ma carrière professionnelle ? Il se trouve que je me suis beaucoup […]

Puces RFID, une nouvelle étape est franchie aux États-Unis


agriculture bio
Le gouvernement a décidé de ne plus soutenir le développement de l’agriculture bio. Les aides à la conversion seront tout simplement supprimées. Une triste nouvelle pour l’écologie. L’agriculture et l’alimentation doivent se réformer de façon urgente pour produire mieux et de façon plus respectueuse de l’environnement. La tenue des états généraux de l’alimentation constituait un signal plutôt positif de la part du gouvernement d’avancer dans le sens de la transition écologique de l’agriculture. Or le Ministre de l’Agriculture vient de porter un coup d’arrêt au développement de l’agriculture bio en supprimant les aides à la conversion dans les trois prochaines années. “Jeudi noir” pour l’agriculture bio Ce sont les mots de la FNAB, Fédération Nationale de l’Agriculture Biologique, porte-parole des producteurs bio et interlocuteur du gouvernement. Les producteurs regrettent amèrement la décision du ministre, dénonçant un “renoncement politique historique“. Plus aucune aide pour la conversion à l’agriculture bio La conversion à l’agriculture bio est un choix qui demande souvent un engagement à la fois financier et moral de la part des agriculteurs. C’est une décision qui demande d’être accompagnée, et l’aide financière aux conversions décidait bon nombre de producteurs à s’engager. Leur suppression portera un coup d’arrêt au développement de l’agriculture bio, pourtant en belle hausse depuis plusieurs années, suivant la demande toujours en hausse exponentielle. La tristesse des producteurs bio français © MADSOLAR ” Cette décision vient contredire les promesses de campagne du Président de la République sur les paiements pour services environnementaux (PSE) et l’introduction de produits bio dans les cantines “ dénonce Stéphanie PAGEOT, Présidente de la FNAB. ” Cela témoigne d’un manque criant de courage politique face à l’agro-industrie et l’agro chimie “. Un renoncement en effet vécu de façon très brutale par les promoteurs de l’agriculture bio, qui avaient lancé une pétition pour maintenir les aides à la bio il y a quelques jours, que nous avions relayée sur les réseaux sociaux. “La “révolution” promise par le candidat Macron dans son livre-programme n’aura pas lieu : c’est un rendez-vous historique que vient de manquer le gouvernement français“, dénonce amèrement la Fnab dans son communiqué. Effectivement, un bien triste “jeudi noir” en plein été pour l’agriculture française… A lire aussi : L’agriculture bio progresse dans votre quotidien Pour les scientifiques, l’agriculture biologique peut nourrir 9 milliards d’habitants en 2050 Sources : http://www.fnab.org/images/files/espace_presse/CP_FNAB-280717_Jeudi-noir-pour-lagriculture-biologique-VF.pdf https://www.consoglobe.com/gouvernement-coup-darret-developpement-agriculture-bio-cg Partagez :0

Le gouvernement signe un énorme coup d’arrêt au développement de l’agriculture bio