Santé


Levothyrox : plainte contre deux ministres pour non-assistance à personne en danger Devant la multiplication des effets secondaires de la nouvelle formule du médicament, prescrit à trois millions de malades de la thyroïde, une avocate poursuit Agnès Buzyn et Bruno Le Maire. « Non-assistance à personne en danger » : c’est l’objet de la plainte déposée vendredi 10 novembre au tribunal de Grasse dans l’affaire du Levothyrox, qui vise notamment la ministre de la santé et le ministre de l’économie. Certains patients protestent, en effet, contre le changement de formule, a précisé dimanche l’avocate Anne-Catherine Colin-Chauley, à l’origine de cette action. Lire nos témoignages :   Les malades de la thyroïde s’adaptent pour éviter les effets secondaires du Levothyrox Selon la plainte, révélée par Nice-Matin, la présidente du collectif Alerte Thyroïde se fonde sur les articles du code pénal concernant « l’abstention volontaire de porter assistance à une personne en péril ». « Crise sanitaire » Mme Colin-Chauley poursuit nommément Agnès Buzyn et Bruno Le Maire. La plaignante reproche à la ministre de la santé de n’avoir « pas su gérer la crise sanitaire » et au ministre de l’économie de ne pas « avoir essayé de transacter (sic) avec le laboratoire Merck ». Sa plainte cible, en outre, le laboratoire, qui produit ce médicament, et l’Agence nationale de la sécurité du médicament (ANSM), selon laquelle les effets indésirables du Levothyrox ne sont pas dus à la nouvelle formule. Elle vise également, cette fois contre X, les médecins et pharmaciens « ayant refusé de prendre en considération les symptômes indésirables de leurs patients », les journalistes et les médias qu’elle accuse d’avoir « orienté les informations » et enfin les députés, sénateurs et maires qui n’auraient pas « honoré leur devoir d’intérêt général ». Enquête préliminaire Cette avocate domiciliée à Mougins, dans les Alpes-Maritimes, avait été la première à déposer plainte à la fin du mois d’août contre Merck pour mise en danger de la vie d’autrui, après avoir constaté des effets indésirables dus à la nouvelle formule de ce médicament, mise sur le marché à la fin du mois de mars. Le Levothyrox est prescrit à trois millions de personnes en France pour traiter des pathologies thyroïdiennes. Lire notre chronique :   Histoire d’une glande : la thyroïde sous toutes les coutures A la fin d’octobre, Mme Colin-Chauley a déposé 100 plaintes de particuliers se joignant à son action. Elle prévoit d’en déposer 200 autres, jeudi 16 novembre, toujours pour mise en danger de la vie d’autrui. Toutes ces plaintes sont enregistrées à Grasse puis transmises au tribunal de grande instance de Marseille qui a ouvert une enquête préliminaire et centralise les demandes des patients. Devant le tollé provoqué par la multiplication des effets secondaires du nouveau Levothyrox, l’ancienne formule a fait son retour dans les pharmacies françaises le 2 octobre, mais en quantité limitée. Cependant, « cinq médicaments différents » devraient être disponibles à partir de la « mi-novembre », a promis Agnès Buzyn. http://www.lemonde.fr/sante/article/2017/11/12/levothyrox-plainte-contre-deux-ministres-pour-non-assistance-a-personne-en-danger_5213774_1651302.html Partagez :0

Levothyrox : plainte contre Agnes Buzin et Bruno Lemaire pour non-assistance à personne en danger


thé
Le magazine a étudié 26 marques de thés noirs et verts, commercialisées en France. Toutes, même les thés bio, contiennent des traces de pesticides et de métaux potentiellement nocifs pour la santé. Une femme récolte des feuilles de thé à Moganshan (Chine), le 9 avril 2012.  (CARLOS BARRIA / REUTERS) C’est l’une des boissons les plus populaires en France, et la deuxième boisson la plus consommée au monde, selon le magazine 60 millions de consommateurs. Deux Français sur trois en consomment régulièrement. Mais le thé, dont la consommation a fortement augmenté en vingt ans dans l’Hexagone et dont les vertus sont souvent encensées, est-il si bénéfique pour la santé ? Malgré ses bienfaits potentiels contre le cancer, un article de 60 millions de consommateurs révèle que de nombreux sachets de thé commercialisés en France contiennent des résidus de pesticides, de métaux et de toxines – potentiellement cancérogènes. Franceinfo revient sur les principales conclusions de cette enquête, qui cible également des thés bio. Jusqu’à 17 pesticides, même dans les thés bio Dans son article, le magazine rappelle que les feuilles de thé ne sont nettoyées ni au cours de leurs récoltes, ni lors de leurs préparations. Une réalité qui favoriserait ainsi la possible présence de pesticides sur les feuilles. 60 millions de consommateurs ne s’est pas trompé : sur les 26 marques de thé passées au crible – 16 thés noirs et 10 thés verts à la menthe – toutes, sans exception, contiennent des pesticides. Neuf marques de thé sur 26 affichent des « traces à peine quantifiables » de pesticides, précise à franceinfo Patricia Chairopoulos, journaliste à 60 millions de consommateurs et auteure de l’article avec les ingénieurs Farid Bensaïd et Laetitia Flottes de Pouzols. Quatre marques présentent cependant des résultats « très insuffisants » : ils contiennent des traces de pesticides dépassant les limites réglementaires, ou affichent un nombre important de résidus de pesticides, explique la journaliste. Des thés noirs Dammann Frères comptent ainsi jusqu’à 17 traces de pesticides différentes, selon 60 millions de consommateurs. Deux types de pesticides reviennent le plus souvent dans les échantillons étudiés par le magazine. Il s’agit du folpet, un fongicide, et de l’anthraquinone, un répulsif pour oiseaux, précise Patricia Chairopoulos pour franceinfo. Et les thés bio ne sont pas épargnés : selon l’article, le thé Marque Repère Bio Village contient de l’anthraquinone « en quantité près de quatre fois supérieure à la limite autorisée ». Il y a des marques de thé noir très répandues qui sont très mal notées. On compte toujours au moins un pesticide, même dans les bio. Patricia Chairopoulos, journaliste à « 60 millions de consommateurs » à franceinfo Globalement, les thés bio et les thés verts s’en sortent tout de même mieux. Le thé vert « le plus pollué » contient ainsi « seulement » 10 traces de pesticides différentes, précise l’article. Les thés noirs bio comptent en moyenne 3,4 fois moins de résidus que les thés noirs classiques, et les thés verts bio affichent des quantités de pesticides 2,2 fois inférieures aux autres. Mais aucun thé bio étudié n’est parfaitement épargné, prévient 60 millions de consommateurs. Des traces de métaux nocifs, comme le mercure ou l’arsenic Comme pour les pesticides, tous les thés observés « contiennent des résidus de métaux, dont plusieurs sont reconnus nocifs pour la santé », poursuit le magazine. L’article cite notamment l’arsenic, le cadmium et le mercure. Des traces de ce métal ont ainsi été retrouvées dans la moitié des thés verts étudiés. Il est cependant quasiment absent des thés noirs. Parmi les métaux cités, l’aluminium est celui qui est retrouvé « en plus grande quantité ». Sa présence atteint 1,19 g/kg parmi les thés noirs, et 1,43 g/kg pour les thés verts. « Ils ne sont pas jugés comme dangereux », tempère Patricia Chairopoulos. « Ce sont plutôt des marqueurs de la pollution. Ces métaux viennent du sol, de l’eau », explique la journaliste. Le potentiel danger des toxines naturelles 60 millions de consommateurs alerte enfin sur la présence d’alcaloïdes pyrrolizidiniques, des toxines que des plantes produisent naturellement. Plusieurs de ces toxines sont « reconnues cancérogènes », alerte le magazine. Or, « aucune réglementation française ou européenne ne les encadre », prévient-il. Si six thés noirs présentent très peu de traces de toxines, une marque très connue, Lipton, affiche un « très mauvais résultat » en la matière, selon 60 millions de consommateurs. Cette forte présence de toxines dans le thé noir serait liée, d’après le magazine, « à l’absence de tri de mauvaises herbes lors de la récolte ».  Globalement, « les thés verts s’en sortent mieux sur tous les critères », conclut Patricia Chairopoulos. Et pour les thés noirs ? « Nous sommes sur des pollutions infimes, mais le problème, c’est que le thé se consomme tous les jours, et pendant des années, poursuit-elle. C’est une éventuelle pollution et contamination chronique. »  Partagez :0

Nos sachets de thé contiennent jusqu’à 17 pesticides et plusieurs traces de métaux, selon « 60 millions de consommateurs »


pharmaceutique
Lorsque GSK met au point le vaccin contre l’hépatite B, il s’est arrangé pour être le seul et unique dépositaire du brevet sur l’hépatite B. Donc pour s’assurer de toucher une rémunération sur ce vaccin et sur chaque dose de vaccin vendue, il suffisait de l’associer à d’autres valences. Et en plus ils font coup double: si les concurrents veulent l’hépatite B, ils vont devoir passer au tiroir caisse aussi. C’est un succès ! L’ancien président de GSK, Jean Stephenne débouche le champagne ! « Nous avons acheté tous les brevets sur l’hépatite B, c’était la 1ère fois qu’un vaccin était protégé par un brevet. (…) On a développé des vaccins combinés, on a mis l’hépatite B avec d’autres produits qui n’étaient pas protégés par des brevets, et en faisant ça on rendait évidemment les produits combinés protégés. La stratégie, c’est pas plus compliqué que ça. » L'INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE L'INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE NE CRÉE PAS DE REMEDES, ELLE CRÉE DES CLIENTS !Lorsque GSK met au point le vaccin contre l'hépatite B, il s'est arrangé pour être le seul et unique dépositaire du brevet sur l'hépatite B. Donc pour s’assurer de toucher une rémunération sur ce vaccin et sur chaque dose de vaccin vendue, il suffisait de l’associer à d’autres valences. Et en plus ils font coup double: si les concurrents veulent l’hépatite B, ils vont devoir passer au tiroir caisse aussi. C’est un succès ! L’ancien président de GSK, Jean Stephenne débouche le champagne !« Nous avons acheté tous les brevets sur l’hépatite B, c’était la 1ère fois qu’un vaccin était protégé par un brevet. (…) On a développé des vaccins combinés, on a mis l’hépatite B avec d’autres produits qui n’étaient pas protégés par des brevets, et en faisant ça on rendait évidemment les produits combinés protégés. La stratégie, c’est pas plus compliqué que ça. » Publié par Anonymous France sur samedi 24 juin 2017 Sources : Dans quel monde vit-on ? / France 2 Partagez :0

L’industrie pharmaceutique ne crée pas de remèdes, elle crée des clients !



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>>>À la question «que trouve-t-on dans une boîte de thon», vous répondriez «du thon». C’est exact, mais pas que… L’association 60 Millions de consommateurs a analysé la composition de 15 boîtes de thon vendues dans les grandes surfaces et y ont détecté toutes sortes de choses : arsenic, mercure, fragments d’organes ou arêtes… >>Les grandes marques (Petit Navire, Saupiquet, Connétable, etc.) comme les marques de distributeurs (Carrefour, Auchan, Leader Price, Casino, etc.) ont été testées. Et le résultat est donc édifiant. «Globalement, la conserve de thon de Leader Price s’en sort le mieux. Pour le mercure, trois références dépassent la moitié de la valeur réglementaire, qui est de 1 mg/kg : Petit Navire, Capitaine Nat’et Odyssée (Intermarché). L’arsenic présent dans la plupart des conserves analysées atteint même 1,7 mg/kg chez Capitaine Nat’, un taux près de six fois plus élevé que dans le produit Carrefour», précise l’enquête. La composition de la chair et du jus a également été analysée. Surprise : des arêtes, en quantité plus ou moins importante, ont été détectées. «Le thon Albacore au naturel de Cora est la marque qui en contient le plus. Mais on en trouve aussi dans le thon Saupiquet, pourtant l’une des références les plus chères de notre panel», souligne l’association. Moins de 20 % de poisson dans certains surimis Enfin «trois références – Saupiquet, Pêche Océan (E. Leclerc) et Casino – présentent des fragments de cœur. Des traces d’ovocytes ont également été détectées dans le thon Cora». Et ce n’est pas mieux pour le surimi, si certaines marques ont diminué les additifs et augmenté la part de poissons (au moins 50 %), certains produits demeurent catastrophiques avec moins de 20 % de poisson, de mauvaise qualité de surcroît, et de la farine, de l’huile, du sucre, du sel, des colorants et des additifs divers», a commenté Thomas Laurenceau, rédacteur en chef de 60 millions de consommateurs, qui apprécieront. Source : La Dépêche du Midi Partagez :0

Thon en boîte : l’enquête choc de 60 Millions de consommateurs


La ministre de la Santé Agnès Buzyn dit réfléchir à rendre obligatoires 11 vaccins. Certains politiques ont réagi en posant la question de l’intérêt pour les laboratoires pharmaceutiques, dont la ministre est proche. Industrie pharmaceutique et santé publique Publié le 17 Juin 2017 Anatomie d’un argument : les laboratoires ont-ils vraiment tant d’argent à gagner à la proposition de rendre 11 vacins obligatoires ? La ministre de la santé envisage de rendre onze vaccins obligatoires contre 3 aujourd’hui. Michèle Rivasi, eurodéputée écologiste, s’interroge sur le cadeau fait aux laboratoires pharmaceutiques. Dans quelle mesure rendre ces vaccins obligatoires constitue-t-il un enjeu plus économique que sanitaire ? Claude Le Pen : Voir cette mesure comme un cadeau fait à l’industrie c’est prendre le problème par le petit bout de lorgnette ; c’est confondre causes et conséquences. Cette décision qui, en réalité, n’est guère surprenante est en partie motivée par des raisons techniques : le vaccin DTP contre les trois maladies « obligatoires » (diphtérie, tétanos, polio) n’est pas disponible en France et pour maintenir la couverture obligatoire contre ces trois maladies, la ministre n’avait d’autres choix que d’étendre l’obligation aux vaccinations « recommandées » par le calendrier vaccinal qui sont incluses avec le DTP dans des vaccins « combos » à valences multiples. Il est vrai que cela va à l’encontre d’une tendance consistant à formuler des « recommandations » plus que des obligations. Certaines vaccinations historiques – le BCG contre la tuberculose par exemple – ne sont plus obligatoires et le « calendrier vaccinal » a été réformé pour le rendre plus simple, plus lisible et moins contraignant. Mais face aux campagnes anti-vaccins et au dénigrement relayé par certains réseaux sociaux, le retour à l’obligation est apparu comme nécessaire. C’était l’une des conclusions de la « consultation citoyenne », commandée par Marisol Touraine, dont le rapport a été rendu en Novembre dernier : « L’élargissement du caractère obligatoire de la vaccination, assorti de conditions précises, est requis à titre temporaire pour reconquérir la confiance des citoyens au service de l’intérêt collectif ». Agnès Buzin suit finalement cette suggestion en optant pour une obligation élargie limitée à une période de 8 à 10 ans Le jury, composé de professionnels de la santé et de citoyens ordinaires, a écarté l’option d’une levée totale des obligations comme l’ont fait certains pays où la politique vaccinale recueille une forte adhésion. Mais en France où elle fait débat depuis quelques années, la levée de l’obligation pourrait par des effets désastreux de santé publique. On le voit avec la recrudescence de la coqueluche. C’est également le cas de l’Italie qui, le mois dernier, a rendu de nouveau obligatoire la vaccination contre ces mêmes 11 maladies ! ACTUALITÉ DES MARQUES L’ABUS D’ALCOOL EST DANGEREUX POUR LA SANTÉ. À CONSOMMER AVEC MODÉRATION. Difficile d’être plus remarquable que GET. Remarquez, certains ont essayé.. Découvrez le premier épisode. Sur le plan économique il faut savoir que le marché des vaccins est un tout petit marché représentant moins de 1,5% du marché pharmaceutique remboursable ville-hôpital et même moins de 1% si on enlève les vaccins non concernés par la mesure comme la grippe, la rage ou la fièvre typhoïde… Ce marché étant en outre partagé entre 4 entreprises, les retombées économiques seront très faibles. C’est une décision courageuse qui aura un impact sur la santé publique mais peu sur le CA de l’industrie ! Stéphane Gayet : La France a réussi à imposer des prix bas pour un très grand nombre de médicaments, en comparaison aux prix pratiqués dans d’autres pays européens et hors de la Communauté européenne. En revanche, elle est, il faut le reconnaître, un pays à très forte consommation pharmaceutique. Toujours est-il que la baisse des prix des médicaments et le développement des génériques ont permis de réaliser 1,7 milliard d’euros d’économies ces dernières années. Parmi l’ensemble des médicaments, les vaccins sont peu coûteux. Le prix des vaccins est compris en moyenne entre 20 € et 40 €, ce qui est bas eu égard au service rendu. Les vaccins sont les médicaments dont les rapport bénéfices sur risques et bénéfices sur coût sont de très loin les plus élevés. C’est en grande partie grâce à la vaccination que la variole, la poliomyélite antérieure aiguë, la diphtérie, le tétanos, la rougeole, la rubéole, la coqueluche, l’hépatite virale B, la méningite à méningocoque ou encore la fièvre jaune ont beaucoup régressé, sans parler des maladies animales comme la rage et la maladie de Carré. Il faut être soit mal renseigné soit de mauvaise foi pour contester cela. Prenons quelques exemples (ce sont les coûts d’une injection) : le vaccin grippal a un prix d’environ 15 € ; le vaccin diphtérie-tétanos-poliomyélite (DT polio) d’environ 20 € ; le vaccin rougeole-oreillons-rubéole (ROR) d’environ 25 € ; le vaccin hépatite B d’environ 35 € ; le vaccin diphtérie-tétanos-poliomyélite-coqueluche d’environ 40 €. Or, presque toutes ces maladies peuvent atteindre très gravement la santé ou même entraîner la mort. La pression exercée par le pouvoir exécutif et législatif sur les laboratoires pharmaceutiques pour qu’ils réduisent leurs marges sur les vaccins est telle que les vaccins les moins intéressants à produire finissent par faire l’objet de pénuries. En contraste avec le prix des vaccins, le prix de certains médicaments approche ou dépasse parfois largement le seuil de 1000 €. Les médicaments les plus coûteux sont certains antiviraux récents comme le dernier contre l’hépatite C (prix exorbitant), les médicaments contre la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA), les médicaments anticancéreux, les antirhumatismaux récents, les antidiabétiques comme les insulines récentes ou encore les statines anticholestérol. Lorsqu’il s’agit de médicaments encore sous brevet (pas de générique possible), les marges financières sont importantes et la plupart de ces produits innovants et concernant des pathologies graves voient leur consommation augmenter rapidement d’année en année. Pour en revenir au projet de rendre obligatoires 11 vaccins chez les enfants, cela constituerait un coût annuel d’un peu plus de 100 millions d’euros. Or, la rougeole est en nette progression depuis 2011 en raison d’un […]

Anatomie d’un argument : les laboratoires ont-ils vraiment tant d’argent à gagner à la proposition de rendre 11 vaccins obligatoires ?


Selon une étude. Le cannabis serait bénéfique pour les cerveaux âgés. C’est le résultat d’un étude menée par l’université de Bonn et rapportée par Pour la science. Les chercheurs ont comparé le comportement de souris dans un labyrinthe plein d’eau. Les adultes mettaient plus de temps que les jeunes pour trouver un abri. Mais une fois traitées au THC, la substance active du cannabis, les performances des souris âgées s’amélioraient singulièrement rejoignant celles des jeunes. A l’inverse le THC diminue les performances cognitives des jeunes souris. Chez les vieilles souris âgées sous THC, «les chercheurs ont noté que les neurones de l’hippocampe, une zone cruciale de l’apprentissage, avaient plus d’épines dendritiques (les zones de contact avec d’autres neurones)», note Pour la science. De là à penser que le THC serait un remède anti-âge chez l’homme, les chercheurs allemands vont creuser. Source : Liberation.fr Partagez :0

Des pétards pour les vieux?